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Ségolène et Lionel, même combat … ?

Posté par bifaceb le 28 septembre 2011

J’ai de plus en plus l’impression qu’il arrive en 2011 à Ségolène Royal

ce qui était arrivé à Lionel Jospin en 2002…

Apres une première campagne où la réussite semblait facile, inattendue, quasi inespérée: 1995 pour l’un, 2007 pour l’autre, ils se sentent mûrs, mieux armés pour la seconde,  prêts pour la réussite qu’ils avaient manqué de si près.

Et pourtant, cette fois « ça ne prend pas », un Chevénement ou un Montebourg viennent perturber la compétition…l’opinion ne retrouve plus la nouveauté, la fraîcheur, et va ailleurs…

Curieux lorsqu’on sait combien ces deux là sont dissemblables et s’apprécient peu !!

Et une autre observation: aucun Président de la cinquième n’a été élu à sa deuxième candidature, trois l’ont été à leur première (Pompidou, Giscard, Sarko), deux l’ont été au bout de trois fois : Mitterrand et Chirac après avoir créé  »leur » parti et l’avoir longuement dirigé.

Peut-être y a t il une « prime aux bizuths  » de la part des électeurs, des français ?

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Le Sénat passe à gauche !

Posté par bifaceb le 27 septembre 2011

Voilà une nouvelle qui réjouit tous ceux qui trouvaient son mode de scrutin une anomalie démocratique, tous les vrais démocrates, comme en 1981 l’élection d’un premier président de gauche avait montré que la constitution de 1958 pouvait ne pas être un « coup d’état permanent ».

Que fera la gauche de cette victoire ? Quels projets pourra t-elle initier depuis la « chambre haute » ?

J’espère qu’elle en profitera pour revoir le mode de scrutin, le  fonctionnement entre les chambres, pour faire de sacrées économies dans son fonctionnement…

Un mot sur le « futur président » …Jean Pierre Bel. Relativement peu connu, il n’a jamais été ministre, son CV sur le site du Sénat comme sur Wikipedia est très succinct… On ne sait pas quel travail il a pu faire avant d’être politique à temps plein, quel critère, compétence, l’amène là où il sera sans doute demain,  sinon sa rencontre avec Lionel Jospin…

Pour la fonction, la personne qui remplacerait le Chef de l’Etat en cas d’empêchement, cela me semble un peu léger…je trouve que ce n’est pas très sérieux de la part du Parti Socialiste qui comporte assez de parlementaires brillants, reconnus, pour en promouvoir un qui fasse autorité et donne espoir…

 Trop de people est nocif, trop d’apparitchiks montant dans l’appareil,  bétonnant leur position après un long parcours de cour (tisan)  ne donne pas aux Français ni vraiment envie, ni tout à fait confiance, ….

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NOT WITH MY MONEY

Posté par bifaceb le 24 septembre 2011

Nos malheurs viennent de vils spéculateurs, semble t il… Mais ces rustres, ces gueux, ces vilains, qui sont ils ? Des  banques, des « institutions financières », des « opérateurs de marché », Tout ça c’est quoi ? Des gens qui prêtent avec des taux à deux chiffres à la Grèce, qui parient sur le défaut de paiement, qui vent à découvert des actions  pour racheter à la baisse… Mais avec quel argent ? Le mien, mes économies en assurance vie, mes SICAV, mon plan épargne logement même? Ah non, je refuse !  Mes sous sont là bas pour faire du 3% à 4% l’an, un peu plus que l’inflation, pour prêter aux entreprises et aux ménages qui investissent, pas pour spéculer et déclencher crise et surcrise… Comment puis- je l’empêcher ? D’abord en mettant tout sur du livret A ou B, CODEVI, Développement Durable, etc… je ne suis pas même pas certain que cela suffise à garantir la bonne destination de mon épargne : les commissaires aux comptes le vérifient ils pour moi ?

 

 Sinon… un Glass-Steagall Act en France ou en Eurozone, un régime qui a  permis une bonne stabilité aux USA pendant 60 ans, mais il semble que nos banques y soient très réticentes, qu’elles craignent pour la stabilité de leur partie spéculative, qu’elles veulent mêler les rentabilités et les risques… Moi-même, je pourrais créer un fonds de soutien à la Grèce, en expliquant que si un dixième des ménages européens y déposent 1000 euros, nous sauvons le pays, l’Europe, l’Euro,  et le monde !,  des fonds que nous pourrions prêter à 5% aux Grecs, simplement sans passer par des acrobaties financières…mais je n’en ai pas le droit, et sans doute pas la capacité opérationnelle. 

Par contre, je peux demander des comptes à ma banque, je veux savoir si mon épargne a été utilisée de manière spéculative, et je le lui  demanderai par un courrier direct… si nous sommes nombreux cela peut être un élément ayant un impact sur nos établissements et leur comportement…

 Ségolène Royal avait peut être raison de demander à connaître la liste des banques ayant spéculé depuis quelques mois contre les monnaies européennes, finalement ! 

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DSK à la Télé…un inapproprié étudié

Posté par bifaceb le 19 septembre 2011

 

Tous l’ont observé,

les mots choisis par DSK l’ont été avec un soin ciselé,

avec une précision « millimétrée ».

 Il faut dire qu’il a eu le temps de se préparer !

 Je ne l’ai pas regardée, je me suis contenté d’extraits en différé, des mots clés : légèreté, comportement inapproprié..

.Mais il n’a pas été jusqu’au plus difficile : s’excuser.

 « Inapproprié », revenons y, c’est d’abord un anglicisme, « inappropriate », qui comporte clairement une dimension sexuelle : un geste, un mot, « inappropriate », seraient plutôt en français : « incorrect », au sens du « Monsieur, restez correct », traduit plus familièrement par malappris, ou, plus simplement et crument, goujat ! 

« Monsieur DSK, vous êtes un goujat »,  j’imagine qu’il a du l’entendre plus d’une fois  puisqu’il a reconnu un comportement « inadéquat »… 

Cet « inapproprié », ainsi approprié, dévoyé, employé hors son sens normal m’a semblé un mot-diversion, comme le fameux « abracadabrantesque » de Chirac sur les juges instruisant les « Affaires » de la Mairie de Paris. Souhaitons aux juges de DSK d’aller plus vite, demandons lui de se taire désormais sur ces affaires, au moins jusqu’à son, ses procès, s’ils ont lieu, et de garder un peu plus de contrition sur l’épisode du mois de mai ! 

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la campagne de Ségolène Royal

Posté par bifaceb le 13 septembre 2011

12 septembre 2011
Ségolène Royal n’arrive pas à décoller dans les sondages des « primaires » socialistes.
Elle s’est déclarée depuis fin 2010, a multiplié les « relances » de sa campagne, a été très présente cet été, vient dans les médias, et pourtant ne semble pas en mesure de se placer dans le duo de tête des primaires d’Octobre.
Pour celle qui, en 2006, s’était imposée facilement, au premier tour, avec 60% des voix, qui avait fait une campagne interne « facile », qui se voit ainsi ne pas avancer, il y a certainement une incompréhension qui peut générer un certain énervement, expliquer des « petites phrases »…
Ses meetings sont suivis par des militants nombreux, enthousiastes, galvanisés par ses discours, sur Internet, elle est soutenue par beaucoup de sites, anime une communauté active…
Sur le fond, elle vient de faire publier deux ouvrages, l’un sur son action à la tête de la région Poitou-Charentes, écrit par son Vice Président, assez convaincant sur ses réalisations, l’autre est sa « Lettre aux Indignés,… », plutôt bien écrite même si elle est parfois plus proche du discours de campagne d’une candidate que du programme d’une Présidente… De toute façon, ils se comparent favorablement avec la « lettre » de Martine ou à la compilation de discours publiée par François…
De plus, elle se dit mieux prête qu’en 2007, mûrie par cette campagne, ce qui est certainement vrai !
Elle a un positionnement original avec des valeurs qui trouvent un écho à droite « ordre juste », famille, nation, et des ouvertures altermondialiste… Elle a fait quelques déclarations intéressantes, comme celle de la recherche d’un électorat qui va de l’extrême gauche aux gaullistes de gauche, au centre gauche, sur le modèle du CNR, ou l’approche disant que sans bouger les taux des impôts, il suffit d’améliorer leur rendement en travaillant sur « la fraude » dans laquelle elle glisse discrètement l’ « optimisation fiscale », donc les assiettes…
Et tout cela ne semble pas suffire… Pourquoi ?

Comment expliquer cette différence avec la campagne de 2006, cette indifférence en 2011 ? *

la campagne de Ségolène Royal dans la politique au quotidien srenroute

Mon sentiment :
Déficit d’image, de crédibilité, d’équipe, de soutien médiatique.
- Les médias mettent en valeur Hollande ou en scène le duel des premiers secrétaires Aubry-Hollande, disent les Ségolènistes. Possible, mais partiel : Ségolène représentait en 2006, l’inattendu, la fraîcheur, pas cette fois : elle n’est plus la coqueluche des médias, mais reste cependant invitée partout, et ses interventions reprises, répercutées.
-Une équipe très restreinte, des soutiens limités au PS donnent l’impression d’une candidature « un peu seule », pas à même de s’appuyer sur des personnalités assez nombreuses pour l’aider…
Et la perte de son équipe pose la question de sa capacité à rassembler, à fédérer, et donc crée un malaise : en politique il faut savoir, pouvoir, entraîner derrière soi des gens dévoués, parfois intéressés, mais nécessaires.
En 2007, elle a pris le parti par surprise, (comme Jospin l’avait lâché par surprise !), n’a pas réussi à le ramener vers elle, a cru pouvoir « jouer solo », ce qui a contribué à cette coupure candidate/parti, que les leaders de Solferino n’on rien fait pour combler. Ce précédent ne révèle t il pas sa difficulté à rassembler, assembler les personnalités pour constituer une équipe gagnante ?
Juste après l’élection perdue de 2007, elle n’a pas pris le leadership de la campagne pour les législatives, elle n’est pas apparue comme la responsable incontestable, le leader du PS et de la Gauche…
Elle a un vrai canal de soutien via « Désirs d’Avenir », militants, sympathisants, des « fans », des inconditionnels qui, à mon sens ne l’aident pas en l’applaudissant systématiquement, en ne lui demandant pas de progresser, de se dépasser pour aller plus loin… (cf. crédibilité ci dessous).
-Crédibilité : sa parole est dévaluée, a du mal à porter. Après avoir eu beaucoup de mal à reconnaître des erreurs factuelles (sur l’énergie dans le débat avec NS comme sur les sous marins nucléaires, sur les promesses de NS en matière de retraites…), après avoir été dans une certaine forme de déni de réalité sur sa défaite, après avoir dit ne pas croire à une partie du programme qu’elle avait défendu, ses « sorties » avec les excuses aux Africains, à Zapatero , le meeting ou elle paraissait plus showbiz que politique ont fait que beaucoup de Français la regardent plutôt avec amusement, pas comme quelqu’un de fiable, responsable.
La démocratie participative est un concept intéressant, mais il risque de dévaluer la parole politique, même la sienne. Que reste t il du programme bâti à travers des centaines d’ateliers participatifs en janvier février 2007 ? Pas grand-chose, l’impression de temps perdu, d’un moment crucial raté, un moment rare où un vrai discours d’espoir, de mobilisation était possible et nécessaire…
- Au-delà du message, les électeurs votent beaucoup sur l’Image, et l’ensemble donne une image floue, d’une candidate énergique certes, mais pas fiable, pas assez structurée pour être rassurante… en ces temps troublés, c’est un sacré handicap…
 

Un argument plus personnel, moins politique : être une femme, ses déboires conjugaux, le fait qu’aujourd’hui elle ne veuille pas parler de conjoint contribue sans doute à brouiller un peu plus son image :  Un (e) Président(e) en France doit pouvoir montrer une vie de couple, de famille(s)…

* On peut aussi réussir une première campagne de façon inattendue, croire en ses chances pour la seconde, et se planter : Jospin 1995-2002

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Trente ans, et quelques mois, après : le 10 mai 1981 revisité.

Posté par bifaceb le 10 septembre 2011

«Immense espoir » : La manière dont F. Mitterrand a joué sur cette corde, même si elle a été  efficace, m’est étrangère et pour tout dire me répugne profondément.

L’habileté du candidat Mitterrand, son élection a tenu largement dans le  diptyque :

« La force tranquille » pour la droite et le centre,
« Changer la vie » pour la gauche.
J’en veux beaucoup à F. Mitterrand de son slogan « Changer la vie »  (je m’en veux sans doute d’y avoir cru), qui a créé une très, trop forte attente, sans bien savoir comment il la transformerait en réalisation, qui a créé des tonnes de désillusions.
On peut sans doute dire la même chose, à un degré un peu moindre et de façon un peu différente, de N. Sarkozy : « Ensemble tout devient possible ».
Comme tous, je n’ai pas vu que la fin des trente glorieuses était là, en 81, que le nouvel équilibre post crise donnerait de moins en moins de progrès social…
Le programme économique était mal pensé: j’ai écrit, en 81, des textes pour défendre les nationalisations, avant qu’elles ne soient dénationalisées, faute d’avoir su les gérer différemment, socialistement, le tout après beaucoup de reniements et de dissimulations… et il n’y a pas eu bascule de rapport de force au sein de l’économie.
——————————————————————–
Des années Mitterrand, en positif, je retiens du sociétal:
- l’abolition de la peine de mort
- la libération des ondes radio
- les lois sur le financement de la vie politique
- la fête de la musique
- les accords de Matignon sur la Nouvelle Calédonie
- la journée du patrimoine, et le Louvre totalement dévolu à sa vocation de musée
- la décentralisation, peut-être, en avons-nous un bilan clair partagé ?

du social:
-la cinquième semaine de congés payes
-la retraite à 60 ans (qui aurait pu être mieux réalisée)
-le RMI
-la CSG
-l’ISF
-les lois Auroux pour les droits des salariés

du politique:
- le traité de Maastricht
- l’action pro européenne

Cela m’en fait une quinzaine, d’importances différentes, avec aussi beaucoup de désillusions, de dissimulations, et, au total, cette obsession du pouvoir qui lui a fait y perdurer en manœuvrant, s’y maintenir jusqu’à la fin, sans ressort, sans regrets, pénalisant ainsi, pour longtemps, son parti, ses successeurs, la Gauche réformiste, …

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salaire, revenu maxi ?

Posté par bifaceb le 6 septembre 2011

Un salaire maximun ? 

 Cette idée, relancée par le Front de Gauche, fait débat.

Ma modeste contribution:

Limiter les revenus (ou les richesses) provient d’abord d’un sentiment d’injustice mêlée d’envie : pourquoi eux et pas moi ? si leurs  milliards étaient équirépartis , ils amélioreraient mon quotidien…tout cela est « à posteriori » et ressemble plus à une forme de mini jacquerie contre les accapareurs qu’à un raisonnement économique. c’est sans doute, malgré tout, de la politique, que de prendre en compte cette perception « de comptoir »… le PS lui a donné un gage en proposant dans son projet de fixer à 20 l’échelle de rémunération dans les entreprises publiques et l’échelle indiciaire de la fonction publique, hors primes donc , conçue en 1945, a un rapport maximini inférieur à 10.

La surtaxation des hauts revenus a-t-elle un impact sur la performance ? j’aurais tendance à répondre non, hors cas particuliers : ni Mme Rowlings, ni M. Gates, ni M. Dolby qui fut, pendant longtemps, le plus fort revenu des USA, ni Zizou, ni MM. Mulliez ou Moreno ne se sont souciés de la fiscalité des milliardaires au moment de développer leurs talents spécifiques… par contre dans un monde en concurrence ils peuvent ensuite, arbitrer, et choisir de s’expatrier, et certains le font !

Autre élément : la taxation « rooseveltienne » à 90% ne semble pas avoir empêché les USA de devenir, à cette époque, la première puissance économique, d’attirer les meilleurs cerveaux, d’avoir les entreprises les plus performantes,  une classe moyenne motivée…par contre la fiscalité sur le patrimoine (successions), qui dépend des états, y était, je crois, globalement faible.

Mais, à l’inverse, une limitation symbolique, un revenu maximal est-il gage de paix sociale, de conflits apaisés, de salariés, retraités, etc… heureux ? Je n’en suis pas certain. Les ministres et leurs collaborateurs sont dans un rapport de moins de 20, seuls le premier ministre et le président sont à 20 fois le SMIC  (avec, en plus, de très importants avantages liés à la fonction), ils ne seraient sans doute pas touchés par le « rabot Mélenchon », leurs subordonnés en tiennent-ils compte dans le dialogue social ?

Donc limiter pourquoi ? Pour risquer une fuite fiscale des cerveaux, sans bénéfice de climat social évident,

juste pour donner une victoire politique à l’extrême gauche ? pour moi, inutile et dangereux.

Par contre des actions possibles sur trois points :

1- Augmenter, quand même, le taux d’IR : aujourd’hui, le taux marginal est de 41%, de l’ordre de 50% en y ajoutant la CSG. Il est probable que le gouvernement le passe à 45%, comme en Allemagne. Il ya peut être encore un peu de marge d’augmentation, tout en restant dans les limites de 60% qu’avait fixé Dominique de Villepin lorsqu’il a créé le bouclier fiscal. Que le taux global marginal de prélèvements obligatoires, y compris taxes locales, se situe juste en dessous des 2/3, des 66%, dans une société où la dépense publique est de 45% du PIB ne me semble pas choquant.

2- Faire payer les riches héritiers. La transmission du patrimoine financier (mobilier, immobilier,…) lorsqu’il dépasse les biens acquis et épargnés « en bon père de famille », les rendements normaux du marché, doivent pouvoir être très largement rétrocédés à la collectivité, évitant les phénomènes d’héritiers dilapideurs, d’héritiers pas à la hauteur…

3- Enfin, indexer la rémunération à la performance sur un résultat socialement utile et, singulièrement, celle des dirigeants sur la valeur ajoutée créée, développée, plus que sur la rentabilité ROE, ROA. Les entrepreneurs sont fiers de créer des emplois : remercions-les, encourageons-les, rémunérons-les. Ils licencient, délocalisent, ferment, pénalisons leur rému variable et évitons que cela leur fournisse une masse de plus-values !  Avec cette méthode, je pense que le classement des fortunes en France favoriserait moins les repreneurs dépeceurs,  ou les héritiers, et plus les entrepreneurs, les créateurs !

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un peu d’optimisme !

Posté par bifaceb le 2 septembre 2011

fin Aout 2011 

Des motifs d’optimisme…                         Rire

1.       La croissance de la population mondiale est maîtrisée. Selon les prévisions démographiques, en général très fiables, elle n’atteindra jamais le chiffre fatidique de  dix puissance dix être humains, nous « plafonnerons » à plus de 9 milliards, en espérant ne pas, ensuite, voir notre espèce décroître et disparaître.

2.       Les pays les moins riches croissent plus vite que les pays développés et donc les niveaux de vie se rapprochent progressivement, à plus de 5% par an, hors cas spécifique d’une partie de l’Afrique, diminuant un injuste écart source de tensions, de conflits, porteur potentiel d’affrontements et de guerres, cela sans remettre en cause le niveau de vie des pays  riches qui continue à croître de 1 à 2% par an.

3.       La croissance est de moins en moins énergivore, le point de croissance mondial actuel est moins chargé en pétrole et en charbon que celui du XX éme siècle.

4.       Notre espérance de vie d’allonge, notre santé progresse, notre niveau de vie croît, au plan global, au niveau mondial, en dépit des fortes inégalités et des difficultés.

5.       La démocratie progresse dans le monde, sur tous les continents, et avec elle les droits de l’Homme et de la Femme, même si d’importantes zones sont encore en dehors de ce mouvement.

6.       En dépit de la puissance des armes, de moins en moins de victimes de conflits armés, des zones de paix sur plusieurs continents, des antagonismes anciens maintenant dépassés, des instances mondiales  de dialogue contribuant à la diminution des tensions.

7.       Le souci de l’avenir, et donc de l’environnement, les limites perçues nous amènent à rechercher et mettre progressivement en œuvre un développement durable, plus économe et responsable, peut-être, in fine, un monde « frugal et fraternel, raisonnable et responsable, harmonieux et heureux ».

Des limites  et de points de vigilance…                    Indeci

1.       L’Afrique ne participe pas, pas suffisamment, au progrès général.

2.       Les conflits du Proche Orient, en particulier le conflit israélo-arabo-palestinien continuent de créer une vive source de tensions et alimente des « va-t-en-guerre ».

L’Islam se trouve, de ce fait, en situation de partie prenante mondiale à des luttes régionales.

3.       La difficulté à trouver, dans les sociétés laïques, la position adéquate pour les religions, en particulier sur leur partie publique, en même temps que la volonté de ne pas développer les systèmes politiques avec une « Religion d’Etat ».

4.       Le développement d’un « capitalisme du commerce mondial » plus soucieux de ses marges que des équilibres planétaires ou de son impact écologique.

5.       Notre vision du monde est triste et amorphe : l’espérance est en déshérence.

Il faut redonner le gout, à ceux qui ont beaucoup, d’oser, d’améliorer la société, chacun à son niveau, de tenter de progresser, de ne pas se réfugier dans le confort immobile.

6.       L’inégalité des situations qui renvoie au manque de l’essentiel, mais aussi à la saturation et à l’envie, à  la création permanente de nouveaux besoins, au gaspillage, est un défi à traiter en fonction de notre vision de l’avenir, de la raison, de la modération  et de l’humanisme.

7.       Les gouvernants ne sont pas à la hauteur des défis : sans doute plus timorés que leurs peuples, toujours décalés vers le court terme des intérêts particuliers, trop souvent panseurs du moment,

ils ne jouent pas assez leur rôle de penseurs de notre destin, de passeurs vers l’avenir, … 

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Bonjour et bienvenue à tous !

Posté par bifaceb le 1 septembre 2011

Bienvenue sur Unblog.fr,   Rire

 

mon blog « biface face b »

expression libre,

personnelle,

polie et politique,

échanges et dialogues…

 

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