Demandez le programme…

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

Le 20 avril

J’avais commencé en août, presque fini en décembre,

mais arrêté d’y travailler, pour des raisons personnelles, depuis janvier.

 

Il était temps !!

 

Deux jours avant, je me permets de publier, devant la demande pressante,

77 +  propositions regroupées sur 12 thèmes…

Je suis certain que leur originalité, leur puissance,

influeront fortement la fin de cette campagne.

Ou d’une suivante.

 

A – Faire émerger le citoyen européen…

10 propositions

B – Revoir la fiscalité pour plus d’équité,  de cohérence et d’exhaustivité.

9 propositions

C – Favoriser le respect, diminuer la violence.

7 propositions

D – Des citoyens informés, éduqués, libres et responsables.

12 propositions

E – Des services publics adaptés et efficaces.

4 propositions

F –Des entreprises de sociétaires.

 5 propositions

G- Un objectif de société : faire disparaître la misère.

6 propositions

H – Mettre en œuvre un modèle social frugal, équilibré, économique et efficace, donc écologique.

7 propositions

I – Des échanges équilibrés

3 propositions

J – Des institutions adaptées.

 5 propositions

K – Une immigration raisonnée et intégrée.

 6 propositions

L – Innover pour exister et progresser.

3 propositions

M – Made in FR

V – C’est à vous !

 

 

 

A – Faire émerger le citoyen européen…

 

  1. Favoriser lors des élections européennes la possibilité de listes internationales.
  2. Faire élire le Président de la Commission par le parlement européen, parmi les députés élus. Lui demander de présenter son équipe au Parlement, lors d’une déclaration de politique générale, chaque commissaire devant avoir une expérience préalable de ministre ou de parlementaire, national ou européen et devant être spécifiquement approuvé.
  3. Inscrire le référendum d’initiative populaire et/ou parlementaire dans une démarche globale et progressive : tout référendum voté dans un pays pourrait être facilement repris pour être soumis dans les autres, un référendum transeuropéen étant aussi possible.
  4. Organiser les pays qui adhèrent au traité de Schengen et qui ont l’Euro sur la base d’une volonté de convergence des systèmes fiscaux et sociaux, en faire l’Europe en Pointe (EP).
  5. Utiliser la clause de la législation la plus favorable en organisant systématiquement des échanges législatifs, la recherche des lois des pays de l’EP les plus efficaces, et en obligeant chaque parti au parlement à présenter des lois transposées des pays de l’EP.
  6. Permettre à la police de chaque pays d’intervenir sans contrainte à l’intérieur de l’EP, et favoriser la mise en place d’une  justice harmonisée pour permettre aux forces de l’ordre, comme les voyageurs, de ne plus être contraint par les frontières.
  7. Mettre en commun aussi vite que possible les moyens de Diplomatie et Défense pour les EP.
  8. Mettre progressivement en place un gouvernement commun des EP, ministère par ministère, en commençant par ceux qui ont la tutelle des affaires économiques.
  9. Etablir un programme d’histoire européenne (et des liens avec, les régions voisines, les autres continents), enseigné dans tous les pays, débutant par Athènes et Rome, mettant en valeur les valeurs communes, comme les erreurs et les horreurs des siècles passés.
  10. Demander à chaque citoyen de parler au moins trois langues européennes, dont la sienne, définir des langues «  d’échange »*, et favoriser partout l’apprentissage de deux de ces langues.

* Anglais, Allemand, Français, Espagnol ?

 

B – Revoir la fiscalité pour plus d’équité,  de cohérence et d’exhaustivité.

  1. Se donner au sein des EP et au delà, des objectifs partagés de taux et de modalités de prélèvements (exemple : 45% dont 15% en impôts sur la consommation, 15% de cotisations sociales « contributives », 15% d’impôt sur le revenu).
  2. Favoriser la convergence européenne  sur une cible de ce type définie en commun, en visant à terme une diminution du taux de prélèvements obligatoires consécutif à l’amélioration de la pyramide des âges et aux gains de productivité du secteur public.
  3. Se fixer un objectif de remboursement de la dette réaliste (40 ans ?) passant par un premier excédent des comptes publics sous 4 ans.
  4. Mettre progressivement en place une fiscalité « impôt à crédit tout au long de la vie » : un décompte individuel permettrait de voir ce dont chacun s’est acquitté vis-à-vis de l’Etat (impôt sur le revenu, taxes sur les plus values,…), de le comparer à ce qu’il a gagné, perçu,  reçu en héritage et de lui appliquer un taux d’impôt sur les successions en fonction de sa richesse au moment du décès, de sa « valeur ajoutée financière » et de ce rapport revenu perçu/fiscalité payée…
  5. Mettre progressivement en place un système de retraite par répartition « par points », comme en Suède, avec un régime général unique et suffisant, et des systèmes de capitalisation « par-dessus ».
  6. Remettre tous les revenus, les prestations, les gains dans les bases fiscales imposables, de manière équivalente. Accoler la fiscalité des plus-values du capital sur celle des revenus du capital et les rapprocher de celle des revenus du travail.
  7. Agir sur les marges de manœuvre en matière d’amélioration de l’efficacité du système de soins par une coordination systématique et obligatoire entre médecine de ville et médecine hospitalière, par une surveillance des fraudes et abus, par une rationalisation forte et efficace qui préserve qualité et  humanité.
  8. Obliger à l’équilibre du système de santé, en prévoyant dans le budget santé suivant le remboursement d’éventuels dépassements de l’année précédente.
  9. Lutter avec la même détermination contre les fraudes fiscales, sociales, être sans faiblesse contre l’évasion des richesses, décourager l’optimisation fiscale.

 

C – Favoriser le respect, diminuer la violence.

  1.  A l’Ecole, éduquer au respect et à la prohibition de la violence.
  2. Sanctionner au premier délit, avec une graduation en trois temps : Avertissement et sursis de base, Mise en garde et sursis éventuel, Sanction sans sursis.
  3. Simplifier la justice dans son accès comme dans ses process et procès.
  4. Tenter l’expérience d’accepter sur abonnement surveillé de fournir du cannabis.
  5. Permettre à celui qui a été contrôlé de demander une fiche (géolocalisation informatique ?) qui précise l’heure et le lieu du contrôle, gérer ces informations comme la vidéosurveillance…
  6. Positionner des caméras de surveillance là où une menace ou un délit les rendent souhaitable, dans les lieux publics, à partir des équipements publics…
  7. Faire jouer aux fichiers un rôle important, en restant vigilant sur d’éventuels abus, et en respectant strictement les droits d’information et de rectification.

 

D – Des citoyens informés, éduqués, libres et responsables.

  1. Donner dès l’école du sens et de la consistance aux règles de la vie en  société, en insistant sur  le respect de la loi et des autres.
  2. Instruire et éduquer l’ensemble d’une classe d’âge jusqu’à un niveau proche du bac, en lui fournissant les outils nécessaires pour comprendre et agir (langue française, langues étrangères, histoire et géographie,  calcul, sciences physiques, chimiques et biologiques, informatique, droit, économie).
  3. Garder au Baccalauréat son rôle de la vérification de la connaissance et de la culture d’un « honnête homme », au-delà des domaines de spécialité, des savoir-faire de chacun.
  4. Permettre à ceux qui quittent le système scolaire d’y revenir facilement jusqu’à l’âge de 25 ans. Conserver un « droit à la formation » pour ceux qui n’ont pu étudier jusqu’au niveau du Bac.
  5. Définir les besoins et mettre en place les moyens en fonction de ceux-ci.
  6. Donner aux ZEP les enseignants nécessaires, formés et dans la plénitude de leurs moyens, en les rémunérant en fonction de la difficulté et des résultats.
  7. Gérer la carte scolaire à partir des académies, avec la capacité à décider  des affectations des enseignants et des élèves de manière cohérente.
  8. Gérer les sorties anticipées du système scolaire (avant le Bac) en suivant individuellement les élèves concernés.
  9. Accepter que le système d’enseignement supérieur se situe dans la concurrence internationale, qu’il compare ses performances et son efficacité,  qu’il s’assume financièrement, y compris via des droits d’inscription élevés qui pourraient être financés via des bourses ou des prêts adaptés systématiques.
  10. Redonner à la télévision sa mission d’informer et d’éduquer, réserver des horaires pour ces missions de « service public », sur toutes les chaînes,  en assurer la promotion.
  11. Via la, les redevance (s) financer, conformément à des cahiers des charges, un service de télévision publique défini sur tout le territoire, et un droit à un ensemble de téléchargements légal de musique, de films, d’œuvres artistiques, après un délai suffisant pour permettre l’amortissement des investissements effectués par les artistes et leurs producteurs.
  12. Donner systématiquement et simplement accès à chaque adulte à ses informations personnelles administratives, collectives, essentielles :

- informations de santé aussi souvent que nécessaire

Annuellement au moins :

- dépenses de santé

- droits à retraite

- ensemble des impôts payés

-fichiers sur lesquels  figure un citoyen, un individu

 

E – Des services publics adaptés et efficaces.

  1. Garantir à tous les citoyens des services publics accessibles en matière d’Energie, d’Eau, de Transport,  de (Télé) Communications pour la prestation nécessaire à un tarif simple, bon marché et identique sur tout le territoire.
  2. Organiser la coordination entre médecine de ville et médecine hospitalière pour que l’accès aux soins soit assuré, que tous les acteurs du système de santé jouent leur rôle dans ce cadre, soient mis à contribution en fonction des besoins.
  3. Assurer un accès aux prestations de base du réseau bancaire pour tous à un prix modique.
  4. Faire entrer les citoyens dans les instances de décision des services publics, à parité avec les personnels, en matière de décision sur les critères et les offres de service public, en gardant comme objectif permanent l’efficacité, c’est-à-dire l’amélioration du service rendu pour le même coût, ou la diminution des prix proposés.

 

F –Des entreprises de sociétaires.

 

Une société d’associés.

Ni assommés par les impôts et le boulot,

Ni assistés par le social : prestations et allocations,

Nous ne voulons devenir ni actionnaires, ni réactionnaires,

Ni précaires, pas même fonctionnaires,  à peine millionnaires…

 Nous voulons être des acteurs majeurs, dans le travail comme dans la vie,

Notre vision est celle d’entreprises de sociétaires, de propriétaires partenaires.

 

  1. Inclure à parts égales les salariés et les investisseurs dans la direction des entreprises.
  2. Favoriser le développement de l’économie sociale, solidaire, mutualiste, coopérative.
  3. Indexer les rémunérations des dirigeants sur le développement de l’entreprise, le Chiffre d’Affaires, la Valeur Ajoutée, et non sur la croissance du bénéfice et des cours.
  4. Donner aux épargnants un pouvoir sur l’utilisation des fonds qu’ils mettent à disposition de l’économie, pas uniquement en tant que clients, mais aussi en temps que citoyens.
  5. Privilégier les « circuits court » : salariés, retraités, partie prenantes, pour investir et diriger les entreprises.

 

G- Un objectif de société : faire disparaître la misère.

  1. Retravailler les notions de pauvreté et de misère en fonction des situations personnelles et familiales. Définir un seuil situant le niveau de vie minimal recherché, permettant d’être logé, chauffé, nourri, soigné, de se déplacer, d’être bien informé et de communiquer (télévision, téléphone et internet), …
  2. A chaque législature, se fixer un objectif de réduction du nombre de personnes en dessous du seuil de pauvreté.
  3. Fixer le minimum Vieillesse/Retraite à un niveau supérieur à ce seuil, modulé en fonction de la famille.
  4. Donner mission aux collectivités locales et à l’Agence pour l’Emploi de proposer des « heures de travail de complément » payées au moins au SMIC à tous ceux dont les allocations les situent en dessous de ce seuil pour leur permettre d’atteindre  au moins ce niveau de ressources.
  5. Proposer un logement décent à tous ceux qui le demandent, moyennant un loyer raisonnable, dans un lieu et avec un confort défini par les pouvoir publics en fonction des possibilités, en privilégiant le rapprochement avec l’activité.
  6. Définir la population cible de ces mesures : ne pas donner de droits à ceux qui ne sont pas en situation légale, ou à ceux qui refusent les contreparties demandées.

 

H – Mettre en œuvre un modèle social frugal, équilibré, économique et efficace, donc écologique.

  1. Moins construire, moins produire, et plus partager, échanger, réutiliser, recycler, et ainsi  vivre mieux.
  2. Reconnaître l’agriculture de qualité, indispensable à une nourriture saine, comme un acteur majeur de l’environnement et du patrimoine, la financer comme telle. Situer clairement l’industrie dans une perspective écologique autant que productiviste.
  3. Rechercher systématiquement la mutualisation des équipements, la gestion partagée possible des biens.
  4. Diminuer l’incitation à (sur) consommer en réduisant progressivement la publicité, par exemple en testant l’obligation pour les télévisions d’ un jour mensuel, hebdo, de repos, sans pub, ou de plus de secteurs interdits de pub, ou de pub informatives et non incitatives…
  5. Intégrer et publier l’impact « vert » de toutes les décisions et des investissements.
  6. Diminuer les inégalités qui, via l’envie, génèrent une croissance « artificielle » des besoins en suscitant une « course au rat », une « course à l’échalote » ou chacun fixe ses objectifs en fonction des réussites de ses voisins.
  7. Désintermédier, définanciariser, démondialiser, dans la mesure du possible, autant que nécessaire…Privilégier les circuits courts, informer les consommateurs, du lieu des conditions de production, accepter de privilégier le « local » par rapport au globalisé.

 

I – Des échanges équilibrés.

  1. Définir un périmètre d’activité suffisant, la Zone Euro par exemple, et s’obliger à commercer avec les grandes zones économiques (USA, Golfe, Chine, Inde, Afrique, Amérique Latine,…) sur la base de la réciprocité pour parvenir à des échanges équilibrés, et donc durables…
  2. Mettre des conditions de « soutenabilité et d’humanité » dans les normes de  commerce.
  3. Accepter de financer un certain nombre de politiques publiques par des prélèvements à l’importation du type « TVA sociale et environnementale ».

J -Des institutions adaptées.

  1. Fixer le mandat du Président à 6 ans non renouvelable durant lequel il doit se situer « au dessus des partis », suivi de Législatives conduites par des chefs de parti aspirant à diriger le gouvernement responsable devant l’Assemblée.
  2. Définir les élections locales au demi mandat présidentiel, elles aussi toutes les 6 ans. Des élections régionales et départementales sur les mêmes listes, comme pour les villes et les agglomérations.
  3. Réduire à 500 l’Assemblée, dont 20% de proportionnelle, et, à titre d’expérience,  quelque % de citoyens « tirés au sort » parmi les conseillers municipaux volontaires. Ramener à 300 le nombre de sénateurs et revoir leur mode d’élection. Faire participer au congrès les parlementaires européens. Réorganiser le Conseil Economique et Social pour que ses membres soient tous élus, et représentent les corps intermédiaires nécessaires.
  4. Interdire le cumul des mandats et décourager les politiciens d’en faire leur profession.
  5. Fusionner les plus hautes juridictions pour en faire une Cour Suprême ayant autorité sur l’ensemble des juridictions.

 

K – Une immigration raisonnée et intégrée.

  1. Favoriser le développement de tous les pays qui seul permettra à terme une libre circulation des personnes.
  2. Définir une cible d’immigration qui permette l’équilibre des générations présentes sur le territoire, qui se concentre sur les immigrés francophones et francophiles, qui intègre le retour dans le pays d’origine.
  3. Se fixer comme objectif « zéro situation illégale sur le territoire », en créant un nouveau statut pour les immigrés irréguliers que la France ne peut, ou ne veut, expulser, mais qu’elle ne veut, ou ne peut, intégrer. Un statut de « résident restreint  ou immigré assigné» avec des droits limités (par exemple en terme de déplacement, d’hébergement,…), qui ne se transforme pas automatiquement  en régularisation, et  que celle-ci, si elle a lieu, soit plus difficile et couteuse qu’une immigration régulière.
  4. Intégrer les populations en respectant leur passé.
  5. Eviter de pénaliser les pays qui ont formé les immigrés en  permettant à ceux-ci de revenir dans leur pays avec compétences, expérience et capital…
  6. Parvenir à se mettre d’accord avec des historiens, puis à formuler au niveau politique, un discours cohérent qui désarme les conflits entre l’Afrique et l’Europe.

 

L – Innover pour exister et progresser.

 

  1. Favoriser l’innovation en développant la culture de l’entrepreneuriat et de la prise de risque dès le niveau du Baccalauréat.
  2. Rechercher systématiquement  « en dehors » les innovations pour les adapter, les améliorer et les dupliquer.
  3. Encourager les idées et les échanges, les nouveautés susceptibles d’améliorer notre Bonheur National Brut, le destin de notre collectivité…

 

 

M –  comme Made in FR

Ce projet est totalement Made in France, et très précisément, Made in François !

 

V – comme Vous

Les acteurs du projet, c’est nous, c’est Vous…

Dans ce programme, il y a la place pour vos propositions.

C’est à toi, juste en dessous, là …

 

1.

2.

….

 

 

 

 

 

 

 

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Institutions et Hexamandat

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

 

Nous avons eu longtemps le septennat, puis maintenant le quinquennat…

Essayons les 6 ans : le « sexennat », qui sonne mal,

Appelons le l’hexamandat.

 

Pourquoi 6 ?

Parce que c’est déjà une durée qui fonctionne déjà pour les maires, les sénateurs…

Car elle n’est ni trop longue : rappelons nous de ces fins de septennat qui nous paraissaient interminables, où tout un chacun attendait la suite…, ni trop courte, sinon nous semblons enchaîner les élections…

Et puis nous sommes un hexagone !

Et puis, dans le projet hexamandat, il y a bien d’autres choses qu’une durée, si symbolique soit-elle….
il y a une profonde réorganisation de nos institutions.

D’abord, afin d’avoir, dans l’esprit dela Véme, un Président « au dessus des partis », la notion d’un président traitant tous les français, et donc tous les partis politiques, qui en sont leurs représentants, de manière équivalente, devrait figurer dans la constitution. Plus de « petit déjeuner avec les élus de la majorité »…le gouvernement est la courroie de transmission responsable.

 

Ensuite, pour éviter toute tentation de partialité au moment de la campagne, pour limiter les effets de cour, de clan, pour ouvrir les fenêtres,  rajeunir, un président non rééligible. On doit pouvoir trouver un homme politique brillant tous les six ans en France : quant on pense à ceux qui ont manqué le coche, faute de « créneau dispo » Rocard hier, Fabius, Juppé ou peut-être de Villepin demain….

Et, pour ajouter une nouvelle idée, afin de donner un « président de tous les français », non lié à une majorité, obligé à afire des compromis, pourquoi ne pas permettre que le second tour se joue à trois, comme aux élections législatives, municipales…

Un président élu minoritaire devra s’appuyer su un vrai premier ministre et une vraie majorité avec des négociations, des compromis.
un truc à l’allemande, quoi !!

Et puis, un autre avantage des six ans pour le Président et le parlement, il est possible, à mi-mandat, au bout de 3 ans, d’effectuer une série d’élections sans enjeu national : municipales et cantonales/régionales…en rythmant ainsi la vie politique : élections nationales, scrutins à portée locale….

Des propositions j’en ai bien d’autres : réduire le nombre de parlementaires au nom de l’exemplarité et du fait qu’une partie de leurs compétences sont parties à Strasbourg ou dans les régions…300 députés, 200 sénateurs, 75 députés européens ,75 personnes élues au conseil économique et social, c’est une base de discussion. Et parmi les députés et sénateurs, 80% au scrutin « de circonscription » universel pour les députés, parmi les conseillers municipaux, cantonaux, régionaux, pour les sénateurs, 2/ 3 du reste  (soit 40 députés et 30 sénateurs) venant  « d’une dose de proportionnelle », et le reste (20 et 10), en innovation de démocratie participative,  « parlementaires citoyens » tirés au sort, pour une législature, parmi les conseillers municipaux …


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mutualiser pour vivre mieux ensemble

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

Au-delà des aspects cultuels traités ci-dessous, un vrai défi est le partage des investissements réalisés dans les bâtiments, les équipements…
Beaucoup d’entre eux pourraient être mieux utilisés,
avoir un « taux d’occupation » plus élevé.
J’ai proposé à mon maire que les parkings des bureaux prévus dans les nouveaux projets soient, les samedi et dimanche, utilisables par les véhicules des familles qui venaient dans le parc en face. Refus. Trop compliqué. Dommage.
Autre exemple : moins de 10% des véhicules sont en mouvement en même temps : essayer d’éviter d’investir pour laisser la voiture au garage, au parking, dans la rue, beau challenge! Au-delà du covoiturage, quelques villes essayent l’autopartage : les volontaires peuvent laisser leur voiture à disposition des autres sous la surveillance, et avec localisation par un service municipal…
Il y a tant d’autres exemples à imaginer, créer… La société de demain, plus économe, frugale, écologique est peut-être en partie là : comment, avec nos techniques, partager, mutualiser nos moyens, mieux utiliser et moins dépenser, gâcher….

Le slogan qui résume tout cela…

Moins construire, moins produire, et plus partager, échanger, réutiliser, recycler,

pour vivre mieux.

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Partager les lieux de culte…

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

Si, catholique, je suis bien d’accord sur l’unicité de nos Dieux entre les trois Fois monothéistes issues de la Bible, je crains que l’utilisation partagée des lieux de culte ne soit difficile car chaque religion est aussi basée sur des rites, des symboles, des représentations, des formes, qui ont tendance à devenir partie prenante de la foi et rendent difficile cette cohabitation dans le temps dans un même bâtiment. Elle est possible, il y en a des exemples : je vais parfois aux Menuires station dans laquelle la salle « polyvalente » ressemble à une Eglise, avec un « clocher » sans croix, un intérieur nu sur lequel chacun peut mettre sa «décoration» pour ses célébrations, ou un écran pour une présentation communale… mais ce qui est possible dans un village de montagne ne me semble pas pertinent dans une ville où chacun veut pouvoir disposer librement d’un lieu pour se réunir, prier, célébrer, fêter…
Pour ma part, je rêve d’une « Place des cultes », un lieu, dans une ville moyenne, ou nouvelle, où seraient groupés les lieux de culte: Eglise, Mosquée, Synagogue, Temple… voisins et partageant les infrastructures logistiques : salles de réunions, bureaux, cour,… ou symboliques « clocher », parvis… obligeant les responsables à se concerter, à cogérer, incitant les fidèles à se côtoyer, se parler, s’apprécier sans doute. Un vrai lieu visant le dialogue, la connaissance mutuelle, l’échange, l’œcuménisme, la Paix… Je n’en connais pas. Y aurait-il un maire assez fou pour le vouloir, un architecte assez ambitieux pour le concevoir, des fidèles, des pratiquants capables de le faire vivre sans tomber dans le conflit, sans susciter des réactions violentes des extrémismes ?

Ce pourrait être une création emblématique d’une future Expo Universelle du Grand Paris de 2025 …
Sacré projet, sacré défi, qui pourrait influencer positivement sur ce « vivre ensemble » qui est notre nécessaire ambition.

 

en réponse à Michèle Delaunay: http://www.michele-delaunay.net/delaunay/blog/des-lieux-de-culte-pour-tous

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une vision, des propositions…

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

Cette campagne est terne, n’arrive pas à donner envie de voter sinon pour des raisons partisanes, militantes, ou pour des querelles de personne, de caractère, ou pour une « image » caricaturale. Les sujets de débat entre les candidats sont pourtant nombreux, et complexes. Certains, l’Europe, l’Energie, l’Education déterminent notre avenir à moyen terme. D’autres, Insécurité, Immigration, Impôts, sans doute plus conjoncturels, sont aussi des dossiers majeurs du moment, comme Compétitivité, Chômage, Pouvoir d’Achat, Pauvreté, Santé, Sécurité, Services Publics, Institutions. De tout cela, de ces douze thèmes on parle peu, vite, car il est tellement plus facile pour les journalistes, commentateurs de parler de tel sondage, telle rumeur, telle petite phrase, tel propos de campagne et pour les candidats de pilonner leurs adversaires en faisant semblant d’élever le débat…

Ce que j’aurais souhaité,  c’est une vision, une ambition, une perspective, avec, seulement au-delà, des propositions… Je vois l’argument que les précédents présidents n’avaient pas plus cette vision, que leur image suffisait. C’est en partie vrai, mais aussi inexact : de Gaulle « était » le rétablissement et le redressement de la France, Pompidou voulait de développement économique rapide, Giscard symbolisait la modernité, la prise en compte des aspirations post 68, Mitterrand 81 mettait la Gauche « classique »  au pouvoir, des nationalisations qui redonneraient du pouvoir à l’Etat, de la redistribution … a partir de là, c’est plus flou : du « ni-ni » à la « fracture sociale », « travailler plus pour gagner plus » , le slogan prend le pas sur l’idée, l’idéal. Je rêve d’une campagne, d’un candidat, qui s’interdirait de commenter, critiquer ses adversaires mais aurait à cœur à nous dire comment il voit la France en 2017, 2020, 2022, pourquoi il a cette perspective, comment il réalisera, nous réaliserons cette ambition, quel dessein sur, par exemple les  points ci-dessous. Cela ne me semble pas au-delà des compétences d’hommes politiques professionnels, brillants intellectuels. S’ils ne le font pas, s’ils restent dans les mesures immédiates, c’est sans doute par prudence, défiance envers leurs propres capacités à réaliser, et aussi car les médias, les concurrents les pressent sur les lendemains, que les militants aiment le concret, que les électeurs sont sans doute dubitatifs sur les engagements rendus flous par le terme trop éloigné.

Ce n’est pas le lieu ici de développer un projet 2020, mais je suis certain que chacun des commentateurs serait capable de participer à en définir un. Quelques idées parmi d’autres: Un objectif d’éradiquer la pauvreté, Des entreprises de partenaires/sociétaires, Un droit à l’information citoyenne, Un modèle de croissance ralentie, apaisée, équilibrée, L’émergence d’un citoyen européen. Et, bien sûr, le projet d’Exposition universelle en 2025, auquel j’ajouterais, pour le long terme, la proposition d’une fusion « entre pairs » de la France et de l’Allemagne en 2050, lorsque les populations seront équivalentes, avec une capitale à Strasbourg/Khel.

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Densité en région parisienne.

Posté par bifaceb le 20 avril 2012


 

Plusieurs maires, dont celui de Paris ont pour projet de faire des tours de 20, 30 étages pour « loger tout le monde pas trop loin» des transports en commun, des emplois,  du centre historique, nœud de communication et de loisirs. Ceci est, bien sur, basé sur un argumentaire écologique, même si chacun peut imaginer que les promoteurs ne sont pas hostiles à une approche qui augmente les m² et diminue la part du foncier. En matière écologique, énergétique il faudrait prendre en compte l’impact des ascenseurs, de la circulation verticale par rapport à une circulation horizontale. J’imagine que des travaux existent là dessus.

Paris est largement « haussmannien » avec des immeubles de type R+5, R+6, R+7…, la banlieue est très disparate mais le pavillonnaire va du rez de chaussée simple à une petite maison (sans ascenseur bien sûr) de type R+2. Les immeubles de bureau sont plutôt autour de R+9 (hors tours), l’industrie, le commerce de l’ordre de R+1. Imaginons une moyenne globale de l’ordre de R+3, qui permet éventuellement de se passer d’ascenseur.

Quelle densité d’occupation, quel coefficient d’occupation des sols serait nécessaire, en pure théorie, en région parisienne ?

Celle ci a une population de 11 millions d’habitants, une surface arrondie à 10 000 km², soit une densité de 1000 habitants au km² (10 fois la densité française moyenne),  1000 m² par habitant.

Combien de m² construits nécessaires pour que ces franciliens puissent se loger correctement, travailler, faire leurs courses, du sport, avoir des loisirs, bénéficier de services ?

Je n’ai pas vu de chiffres sur le net, j’ai sans doute mal cherché. Alors, évaluons au doigt mouillé :  pour habiter, 25 m² (un studio) par personne, c’est tres large pour un couple, une famille avec des enfants, pour travailler, 15 m² (norme classique en bureau non paysager) soit 40 m² « individuels », auxquels j’ajoute 40 m² « collectifs » (services, loisirs…). 80 m² par personne au global, en étant très large (les retraités, les enfants n’ont pas besoin d’espace professionnel, etc…)

80 m² à rapprocher des 1000 m², en  ne bâtissant que sur un niveau, sans étage, on doit « urbaniser », construire sur 8 % du territoire. Avec la densité moyenne R+3 ci-dessus, le coefficient d’occupation construite (le COC !) est de 2 %, ce qui laisse de la place, 98 % du sol, pour la verdure, les cours, les jardins, les voies publiques, etc… et n’incite pas à construire des tours mais bien à réhabiliter   entre R+1 et R+5 beaucoup d’habitations vétustes, de friches, de locaux professionnels abandonnés !

 

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Culpabilité et Contrition.

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

 Deux C de repentance pour quatre C d’horreur humaine historique .

Nous sommes les héritiers de nos aïeux. Ils nous on légué un patrimoine culturel, industriel, monumental, et, au-delà, un mode de vie et de relation à l’autre qu’on appelle « civilisation ».

Dans cet héritage, je suis fier des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de Versailles, de la déclaration des Droits de l’Homme de 1789, de l’esprit des poilus de 14-18, du programme du CNR, de l’Europe construite sur les débris des vieux conflits, de la littérature , des sciences, des arts, qui ont traversé ces siècles, des noms reconnus dans le monde entier, de Molière à Hugo ou Pasteur, et tant d’autres…

Par ailleurs, j’éprouve une culpabilité héritée, et je fais acte de contrition pour quatre faits majeurs qui furent, à des degrés différents, des erreurs, des fautes, voire des crimes.

-En premier lieu les Croisades qui, au-delà de la dimension religieuse, furent source de massacres, contribuèrent à vider la France de ses « élites » pour les lancer dans des combats incertains, qui, gagnés puis perdus, ont laissé la trace d’une tentative d’invasion.

-En second lieu la Colonisation qui, basée sur l’hypothèse assumée de races et de civilisations inégales, de terres peu occupées  a créé dans ces pays des locaux dominés, des envahisseurs dominateurs, sans que soit recherchée la mixité et le métissage permettant de fusionner les peuples. Même si les apports de la science, les investissements réalisés au XX eme siècle améliorèrent les conditions de vie des « indigènes », même si l’éducation et les structures politiques y furent progressivement développées, l’incapacité à traiter d’égal à égal a fait pencher la balance d’une colonisation de coopération, de raison, à un colonialisme de séparation, parfois d’affrontement.

- La Conquête de l’ouest, avatar de cette mise en valeur des territoires et de mise au rancart de leurs habitants traditionnels,  a aussi conduit à ce diptyque : mépris et massacres.

-enfin, le pire, le Commerce triangulaire, ou l’institutionnalisation, l’industrialisation de la déportation et de l’esclavage, alors même que l’Europe découvrait la civilisation des Lumières, les droits de l’Homme sur un fond de civilisation chrétienne faite d’Amour du Prochain.

Ce dernier crime est celui qui fit le plus de victimes, qui laisse aujourd’hui dans la géographie et l’Histoire une trace indélébile qui témoigne de la perte de repères de nos aïeux vis-à-vis des droits humains.

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chasse au gaspi…

Posté par bifaceb le 20 avril 2012

Au moment des pics de consommation électrique, durant la vague de froid de février,  les médias nous disaient que nous risquions chaque soir « l’implosion » du système et la panne faute de mégawatts disponibles, j’observais que les moyens de régulation de la consommation d’énergie existent peu, ne sont pas proposés, et seraient pourtant bien nécessaires….

deux exemples privés et un public:
- mon chauffage central est au gaz, certaines pièces sont trop chaudes lorsque les autres sont tièdes: les robinets thermostatiques sont rares, chers, et fragiles… il faut insister auprès du plombier pour les faire poser…
- dans notre résidence secondaire, des radiateurs électriques à accumulation maintiennent un « hors gel » à 8°, et sont activables pour chauffer avant notre arrivée. EDF/ERDF ne propose aucun service pour fermer à distance nos circuits électriques, et les réenclencher ensuite…
- le matin à 8h, il faisait jour, l’éclairage public de ma rue était allumé…à quand un oeil électrique de régulation par rue ?

Chacun aura d’autres exemples personnels…

Les écologistes ont raison de dire que notre société a été conçue pour consommer, voire gaspiller, plutôt qu’ajuster, réguler, économiser, recycler…

En cela leur discours peut porter,

et on saisit mieux comment alors limiter la production électrique, dont le nucléaire…

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