environnement et nous

Posté par bifaceb le 12 décembre 2017

Ou allons-nous avec les conférences environnementales ?
A quelqu’un qui doutait des avantages d’une de ses propositions sur le long terme, Keynes a répondu, sans doute un peu brusquement : « à long terme, nous serons tous morts ».
A très long terme, 5 milliards d’années, la durée de vie du soleil qui explosera ou implosera, nous aurons du mal à échapper à la mort générale et à l’extinction de l’humanité, sauf à avoir trouvé où migrer pour nous protéger, trouver de l’énergie et un environnement « habitable ».
Mais personne, même parmi les écrivains de science-fiction les plus imaginatifs, n’a réussi à imaginer l’humanité dans des milliards d’années, pas même des millions d’années….
Alors restons en prudemment aux décennies et siècles à venir !
Le système terrestre se réchauffe, notre environnement de dégrade sous l’effet de la pollution, l’atmosphère souffre, l’océan est pollué, les espèces animales sont en risque, tout cela a clairement à voir avec la présence et les activités de l’espèce humaine, qui, en voulant maîtriser et exploiter son environnement, le dégrade, ajoutant l’impact négatif de son action à celle, certaine mais inévaluable, des éléments naturels.
Alors, comment avancer dans cette question de l’écologie, de l’environnement, de notre responsabilité sur la planète,
de notre avenir donc ?
Comment lutter contre ce système qui semble conduire à une impasse qui fracasse ?
Trois méthodes me semblent devoir être mises en œuvre en parallèle :
- Bien sûr notre mode de vie gaspillant doit être questionné et remis en cause,
la modération venir compenser l’effet de la surconsommation,
notre recherche d’une société où le respect, le renouvelable, le raisonnable,
le frugal, le recyclé, doivent prendre le dessus sur l’excès, la cupidité, le gaspillage doit être un objectif crucial.
- La démographie doit être maîtrisée. Depuis quarante ans les plus importants pays du monde ont cherché à stabiliser leur population, conscients qu’une trop forte natalité nuit au développement et déstabilise le pays, appauvrit ses habitants et favorise les conflits régionaux.
Cette démarche n’est pas adoptée dans tous les pays africains ou asiatiques, où dirigeants et habitants ont tendance à voir leur population d’abord comme un atout, une force sans en mesurer la charge.
Plus nous serons nombreux sur terre, plus le niveau de vie compatible avec un monde durable sera nécessairement bas,
et la barrière des dix milliards d’êtres humains me semble ainsi un objectif raisonnable, raisonnable, qui repose sur le principe que chaque partie du globe admet que sa population se renouvelle sans croître.
- Enfin, le progrès et technique est un élément crucial : chacun en attend beaucoup, y compris ceux qui mettent leur espoir dans les énergies renouvelables et nous espérons tous y trouver des solutions, « douces », informationnelles, raisonnables.
Les scientifiques qui signent des tribunes contre le réchauffement ont mieux à faire : chercher et trouver des solutions aux difficultés que nous connaissons.
A mon sens il serait illusoire de ne chercher « la » solution que dans une seule direction, avec une priorité simple, le défi est trop large pour ne pas être cerné et attaqué par tous les côtés.
D’autant que pour nous, pays développés, il aboutit à une question cruciale, vitale :
pouvons nous aller vers un monde durable et responsable sans baisser notre niveau de vie ?
Nos grands clercs du développement durable, en permanence entre deux avions, jamais vraiment exemplaires, peuvent-ils vraiment inciter leurs peuples à vivre à moins bien pour un objectif si incertain de durabilité ?
Il faut trouver nous même le moyen de vivre mieux en impactant moins :
modes de vie et progrès techniques sont indissociablement responsables !

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