fanatisme et barbarie

Posté par bifaceb le 8 janvier 2015

 

Comme chacun d’entre nous, je ressens fortement la violence de cette attaque, de ce massacre à Charlie Hebdo.

Condamnation, et qu’écrire de plus que l’horreur semée par ces tueurs ?
Dire, bien sûr, ma tristesse, ma fraternité avec les proches, les familles …

Je n’ai pas repris le slogan   »je suis Charlie », je ne m’identifie pas à ce journal, que je lisais de moins en moins.
Son insolence me paraissait parfois indécence, genre crise d’adolescence…

Mais je garde dans l’oreille la voix, et le rire de Bernard Maris, dont il était question dans ce blog il y a quelques jours,

et j’ai fait miens depuis longtemps les personnages de Cabu : le Beauf, le Grand Duduche,
qui nous accompagnent, m’accompagnent depuis presque cinquante ans.

Il faudra retrouver cette capacité de critique par le dessin, la caricature, les mots aussi,  de notre société,
de ses travers et ses effets pervers.

Il faut aussi retrouver les coupables de ces assassinats et les punir, même si un procès risque d’être, pour eux, une tribune.

Je ne suis pas inquiet pour les musulmans de France, qui ont manifesté leur dégoût et leur condamnation de ce massacre :
les citoyens ne cherchent pas à catégoriser, nous avons compris que ces fous sont un danger pour tous.

Enfin, une remarque : depuis quelques années les religions, y compris dans leurs symboles les plus sacrés,
Mahomet, le Christ, le pape sont régulièrement et méchamment brocardés, ridiculisés dans les médias.
Le respect de l’autre passe aussi par le respect de ses convictions et de ses croyances.
Dans ce domaine, on gagnerait à un peu de mesure dans la caricature, je pense.
Ce qui, bien sûr, n’excuse rien, ne justifie strictement rien, est-il besoin de le dire ?

J’entends le premier ministre dire qu’on a peut-être été trop complaisant avec « la haine », et je crois qu’il a raison.
La haine, celle qui s’exprime par la volonté de blesser, de tuer, d’inciter à faire du mal, quelque part, devrait être un délit.

 

je préfère ce dessin, plus expressif….

 


ruban noir charlie image

 

Le fanatisme, la haine, la violence, la barbarie
ce sont bien là nos ennemis, pas les religions et les partis.
Je ne suis qu’à demi Charlie, je préfère être Ahmed :
« Charlie a ridiculisé ma foi, ma culture, et mon métier,
et je suis mort en défendant son droit de le faire ».
Comme l’avait si bien dit, au temps des lumières, Voltaire.

————

Et j’apprécie ces vignettes :

 

je suis ahmed 2 je suis ahmed 3 je suis ahmed 1

 

 

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trois ans aujourd’hui

Posté par bifaceb le 19 décembre 2014

 

Il y a trois ans, la vie d’avant…

Des souvenirs et des regrets,

Nostalgie sans oubli.

 

toussaint 2014                                                    cimetiere dec 14

 

 

Maintenant,

des devoirs et, aussi, progressivement,

des projets.

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Là bas, Rosetta

Posté par bifaceb le 13 novembre 2014

 

Philaé, Rosetta : unité,  résultat.

 

Hier, en suivant « en temps réel »,  la séparation de Philaé  et Rosetta, la descente en lente  chute libre , le  « tchourissage », …
j’ai retrouvé quelques sensations venues d’il y a 45 ans, quand je suivais, enfant puis adolescent, Spoutnik,
le programme russe Voskhod , et, bien sûr, les programmes Mercury puis Apollo.
Pour concrétiser notre information, alimenter notre émotion, il y avait alors du son, des images:
je me souviens du bip bip du Spoutnik,
de l’image dans un quotidien du soir qui me permet de découvrir qu’un homme, Leonov, est sorti dans l’espace,
du film des astronautes Amstrong et Aldrin mettant le pied sur la lune,
et aussi de l’image télé de l’explosion de Challenger en 1986, une minute après le décollage, …

 

Ici pas d’image de Philae qui se pose, de la comète, pas de son,
je ne sais même pas quel signal a déclenché les embrassades télévisées à Darmstad et ailleurs dans le monde…*

Cela manque et donne l’impression d’une émotion un peu destinée aux caméras, difficile à partager.

———–

*ainsi on pouvait lire, douze heures après l’arrivée :

Philae a rebondi trois fois

 

Lors de son atterrissage, Philae ne s’est donc pas fixé au sol. On sait maintenant qu’il n’y a pas eu un, mais deux rebonds. Le premier a été très long, près de deux heures, entre 15h33 et 17h26. Ceci est dû à la petite taille de la comète, qui n’exerce qu’une très faible gravité. En comparaison, le second rebond a été beaucoup plus court, seulement 6 minutes, entre 17h26 et 17h33.
mais alors, quand, à 17h08 hier, on pouvait lire ça :

17:08 Atterrissage réussi ! L’Agence spatiale européenne (ESA) a reçu la confirmation à 17h03 que le module Philae s’était correctement posé à la surface de la comète 67P ! Les harpons se sont déclenchés, les pieds sont fixés au sol.

ça voulait dire quoi ?

————–

une des premieres photos disponibles, , une vingtaine d’heures après l’arrivée de Philaé sur la comète.

philae p1

 

 

Un bon descriptif de la mission Rosetta-Philae, plus précis que celui trouvé dans tous les journaux.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosetta_(sonde_spatiale)

 

Par ailleurs : La Nasa explique à ses internautes que ce n’est pas elle qu’il faut remercier

L’agence spatiale américaine, félicitée par erreur par des internautes sur Twitter pour l’atterrissage de Philae, a dû expliquer qu’elle n’y était pour rien. «L’atterrissage sur la comète est le résultat du travail de nos collègues de l’Esa. En revanche, nous avons réalisé trois instruments présents sur la sonde Rosetta», a précisé la Nasa dans l’une de ses réponses.

Amusant: les américains, en matière de spatial, ont du mal, depuis les années 60,
à imaginer que d’autres nations peuvent faire des « premières »…

 

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pellerin sans bouquin

Posté par bifaceb le 8 novembre 2014

 

Dimanche, la ministre de la Culture n’avait pas réussi à citer un titre de roman de Patrick Modiano,
avec qui elle aavit déjeuné quelques jours plus tôt…

Votre livre préféré de Modiano, lui avait demandé la journaliste de Canal +: « Euh, euh… », avait-elle d’abord répondu.

« J’avoue sans aucun problème que je n’ai pas du tout le temps de lire depuis deux ans ». « Je lis beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP, mais je lis très peu », avait-elle ajouté.

http://www.lexpress.fr/culture/livre/fleur-pellerin-n-a-pas-pu-citer-un-livre-de-modiano_1615594.html

Tous, nous lisons moins: écrans, journaux, prennent sur notre temps disponible.
mais quand même, il y a des vacances, des imprévus qui permettent d’ouvrir un livre, de le finir si on l’apprécie !

En un an, j’ai lu moins d’une dizaine de livres, souvent à l’occasion de vacances,
mais je suis capable de citer ceux qui m’ont intéressé, marqué,
et même de dire ceux que je n’ai pu finir…

Je pense qu’il y a dans la réponse de la ministre de la culture un signe des temps, un tropisme générationnel.

Fleur Pellerin , 41 ans. a été en charge du numérique au gouvernement.
Le livre n’a pas pour elle l’importance qu’il revet pour ses interlocuteurs journalistes.

Elle peut rencontrer un auteur sans parler de ses livres, dire qu’elle ne lit pas de livre sans y voir malice.

Nous devons nous y habituer, sans doute.

 

 

 

 

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Assourdissants applaudissements

Posté par bifaceb le 20 octobre 2014

 

Pourquoi applaudissons nous au spectacle ?

Pour montrer notre satisfaction, notre émotion.

Montrer à qui ?

Aux acteurs, danseurs, chanteurs, metteurs en scène, instrumentistes ?

Certes, mais au-delà ?

Dans les spectacles de variétés, les concerts de musique moderne, nous applaudissons  aussi pour un « bis », une chanson en rab’…
nous applaudissons les chansons, les intro des « tubes », le bruit, les décibels font partie du spectacle !

Au théâtre classique, nous applaudissons à la fin selon un rituel où la troupe vient saluer.
C’est aussi, il est vrai, un test du succès, en même temps qu’une manière de se dire au revoir.
Dans le boulevard, il arrive qu’on applaudisse un trait d’esprit, une sortie après une scène forte…

A la télé, à la radio, on applaudit souvent : les entrées des artistes, les sorties, les réparties…
Les applaudissements font partie du spectacle médiatique, le show est en partie dans la salle,
d’ailleurs « chauffée » par des animateurs dont le rôle est de susciter les applaudissements.

Au cinéma, on applaudit parfois,  des acteurs, un metteur en scène, par définition pas là, souvent plus là …

Au concert classique, on applaudit à la fin des morceaux. Durant la musique, on entendrait une mouche voler : notre ouïe est exacerbée pour écouter et apprécier les subtilités du jeu, et puis, d’un coup, une paire de secondes après la dernière note, l’oreille est agressée par un grand fracas. C’est pour moi un moment pénible, d’autant que les spectateurs applaudissent souvent comme s’ils en voulaient à nos tympans.

A l’opéra, c’est pire : non seulement il faut subir les applaudissements d’après chaque acte, mais les spectateurs déchaînés applaudissent à tout rompre après une belle performance lyrique, nous faisant oublier ce que nous venons d’écouter.
Et les applaudissements de fin sont longs, sans fin…

Les egos des artistes on t ils vraiment besoin de ces irritants, bruyants, applaudissements ?
Il faudrait le leur demander !  Et tester des spectacles avec des applaudissements modérés !

On pourrait voter par téléphone au spectacle pour dire notre satisfaction, comme dans certaines réunions …

Faut il vraiment être obligé de se boucher les oreilles lorsqu’on va au concert, à l’opéra ?

Notre émotion doit-elle se manifester ainsi au détriment de notre audition et notre concentration ?

 

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notaires en colère

Posté par bifaceb le 26 septembre 2014

 

La réforme des professions réglementées, en particulier des notaires est à l’ordre du jour et a fait l’objet de débat ces dernières semaines.
Je me suis fait ici l’écho des échanges sur le blog « journal d’un avocat »
http://www.maitre-eolas.fr/post/2014/09/08/Monopole%2C-sucr%C3%A9-monopole

et veux synthétiser maintenant pourquoi je pense que cette réforme est utile et nécessaire,
même si  je doute qu’elle soit réellement conduite au vu du manque de courage du pouvoir pour affronter les lobbies.

Rappelons les enjeux globaux : un peu moins de 10 000 notaires, 48 000 salariés, soit presque 60 000 emplois concernés, et un chiffre d’affaires de 6, 5 Milliards d’euros , collectant 22 milliards d’euros de taxes, improprement appelées « frais de notaire ».

D’abord, c’est une profession « fermée », pour être notaire il faut, après avoir fait un M2 de droit et deux ans de stage avec un complément de formation, racheter une étude, une charge, à un notaire sur le départ, ou s’associer dans une SCP.
Comme les pharmacies ou les taxis des grands villes, même si les notaires trouvent cette dernière comparaison peu valorisante.

Ceci me semble une première hérésie : cela crée un effet artificiel de rareté, qui rend difficile les installations, sauf à avoir une étude dans la famille (ce qui semble assez répandu) entretient un comportement de spéculation, le notaire pouvant plus se soucier de la revente que de l’activité, et engendre, in fine, des coûts pour les clients qui paient pour cette forme d’enrichissement du notaire.
Seul intérêt de cette disposition, les offices sont géographiquement fixés, avec l’inconvénient de maintenir des notaires dans des campagnes, des villages français dépeuplés. Et, contrairement au médecin, le notaire peut facilement travailler à distance, la proximité est une commodité, non une nécessité.

Ensuite, parce que la profession de notaire a été créée il y a plus de cinq siècles, à une époque où l’instruction était réservée à quelques élites, comme la propriété immobilière d’ailleurs, où l’important était de consigner les actes sur du papier et d’en assurer la conservation, en même temps que de prélever les taxes correspondantes, les services fiscaux de l’Etat étant très réduits car dépendant de collecteurs comme les fermiers généraux.

Aujourd’hui l’Etat dispose d’une administration fiscale performante, d’outils pour connaître les transactions, en particulier il tient à jour le cadastre et le registre de publicité foncière qui font foi en matière de propriété immobilière, de personnel compétent et capable.
En plus de cette capacité de l’Etat à connaître nos actifs, à détenir des informations, les citoyens ont changé : ils sont maintenant tous instruits, et ont accès, via internet, à des bases de savoir documentées et souvent très performantes. Bien sûr, pour les opérations complexes, nouvelles, ils ont toujours besoin de conseil, mais sont habitués, au moins pour la moitié des foyers qui paye l’Impôt sur le Revenu, à assembler des données, des papiers administratifs, constituer des dossiers et dialoguer directement avec le fisc. Mais, dès qu’il s’agit de propriété immobilière, le citoyen n’a plus le droit de s’adresser au service des impôts de son domicile, qui détient pourtant l’information, mais doit actuellement passer par un notaire, dont il ne maîtrise ni le délai, ni la qualité, et qu’il doit rémunérer.

Je revendique, pour les actes patrimoniaux simples, de pouvoir, si je le souhaite, si nous le souhaitons entre cocontractants,  nous passer de notaire, de constituer les dossiers avec les services fiscaux et communaux, les banques, de l’adresser aux services de publicité foncière, dûment rémunérés par une taxe, comme aujourd’hui. Bien entendu le rôle de conseil du notaire, mais aussi de l’avocat, du cabinet comptable ou fiscaliste est maintenu, appelé en amont de la signature par chacune des parties prenantes en fonction de ses besoins, des compétences et informations recherchées. Au moins un test en ce sens, avec un plafond de transaction, pourrait-il être tenté.

Le tarif des actes chez le notaire est fixé par l’ Etat, proportionnel au montant des opérations réalisées, et comme les notaires disent perdre de l’argent sur des actes de faible montant, ils ne devraient pas s’opposer, en  toute logique, à ce que les faibles actes leur échappent, mais ils n’en veulent pas par principe, car cela constituerait une brèche dans leur monopole de rédaction des actes.

Le tarif nous entraîne vers la rémunération des notaires qui est très élevée : moyenne autour de 17 000 euros/mois, voire 20 000 euros selon les sources , médiane supérieure à 13 000 euros par mois*.
Les chambres syndicales et autres instances représentatives cherchent à minimiser, relativiser, contester à la marge ces chiffres, qui montrent quand même qu’un notaire gagne deux à trois fois ce qu’un médecin, même spécialiste, gagne en moyenne comme revenus en libéral, deux à trois fois les revenus moyens d’un cadre supérieur. Sa profession ne lui donne pas plus de savoir ou de responsabilité qu’un médecin, qui a sept à dix ans d’étude après le bac, pas plus de complexité qu’un cadre sup qui doit gérer des parties prenantes multiples, convaincre ses interlocuteurs, diriger des équipes, rendre des comptes à son supérieur, ne lui demande pas plus de disponibilité que ces professions qui ont des gardes, des astreintes, du stress, des déplacements perturbant leur vie familiale et sociale…

Aucun motif, sauf la survivance d’une méthode historique de rémunération à la commission, à la transaction, et la belle défense des intérêts acquis, ne semble justifier une telle rémunération, d’autant moins en une période où l’on demande à chacun des efforts, des sacrifices.

Notons, qu’en diminuant par deux la moyenne des rémunérations des notaires, ce qui les laisse, avec  8000 euros par mois, dans le sommet des professions libérales et cadre supérieurs, on remet, sur leur rémunération ,  à la disposition de la collectivité des citoyens et de l’Etat, qui chacun sauraient quoi en faire, globalement 80 millions par mois, un milliard par an ! par les temps qui courent !!

Enfin, l’argument central des notaires la « sécurité juridique ». 
D’abord, tous ceux qui ont eu l’occasion de passer par une étude de notaire ont une histoire d’erreur(s), parfois « de plume », rectifiée en séance par le clerc, parfois plus graves, parfois vraiment importantes ayant des conséquences sur les actes ou les paiements.
Mais ce n’est que de l’anecdote.

Plus importante  est la tenue du fichier de référence par l’administration fiscale, le répertoire de la publicité foncière, c’est elle qui fait foi et garde la trace de tous les actes concernant les biens immobiliers. Les notaires ne détiennent pas une information complète opposable.

Enfin, sur ce dernier point, on ne peut passer sous silence qu’en fermant les yeux, depuis des décennies,  sur des centaines de milliers de transactions frauduleuses, les notaires ont contribué à frauder le fisc et à créer une insécurité financière et juridique grave, en particulier en cas de préemption, d’expropriation, et pour l’imposition sur les plus-values. J’ai nommé la pratique des dessous de table.

Donc, pour toutes ces raisons, une agence de la propriété foncière, émanation de l’état, accessible par les citoyens sous certaines conditions, permettrait de recentrer les notaires vers le meilleur de leur mission :
le conseil, le complexe, le contrat familial,l’accompagnement juridique et patrimonial des personnes,
où leur compétence devrait pouvoir leur permettre de s’imposer face aux avocats, cabinets fiscalistes, et autres …

*  chiffres  calculés sur 12 mois par le JDN à partir d’une étude statistique annuelle de l’Union nationale des associations agréées (UNASA) http://www.journaldunet.com/business/salaire/classement/metiers/salaires-professions-liberales,  

et étude assez récente du Ministère des Finances sur les professions libérales : http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/le4pages-n22-activites-liberales-nov12%281%29.pdf

Parmi les professions libérales, sur 8300 notaires, revenu moyen 228 000 euros, le deuxième plus élevé, deux fois et demi celui d’un médecin (!!) taux de féminisation de 30 %, taux de moins de 35 ans de 6%, les deuxièmes plus bas.

 

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3 fois 3 D

Posté par bifaceb le 26 septembre 2014

 

Autour de mon lieu de travail à Paris, se sont ouvertes depuis quelques mois 3 boutiques d’impression 3D.

Je ne sais si elles trouveront leur clientèle mais il y a un vrai mouvement vers l’impression 3 D,
avec des boutiques du coin de la rue (cela nous changera des marchands de vapotage !)
et des sites spécialisés tels Sculpteo.

Si, demain, beaucoup de foyers français se dotent d’une imprimante 3 D,
permettant, à partir de plans téléchargés sur le net, ou d’un scan 3 D,
de concevoir et fabriquer des objets petits, ou de plus en plus grands,
et si, comme on nous l’annonce, nous pourrons fabriquer nous-même notre pâte à 3D
à partir de nos papiers, déchets ménagers, et l’utiliser de manière simple, sûre, stable,
alors ce sera un vrai changement sociétal.

Fabriquer demain soi-même ses objets du quotidien, ses pièces détachées,
avec le net qui fournit informations et conseil,
cela nous aidera à consommer local,
diminuer notre empreinte écologique,
vivre mieux en autodémondialisant ! *

* terme inconnu de mon moteur de recherche favori, je dois vite le breveter, je pense qu’il a de l’avenir !

 

 

 

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irritants méritants

Posté par bifaceb le 25 septembre 2014

 

je ne suis pas toujours d’accord avec Philippe Bilger,

mais, sur cette étonnante décision de suppression des bourses au mérite, si !

 

http://www.philippebilger.com/blog/2014/09/le-m%C3%A9rite-a-t-il-d%C3%A9m%C3%A9rit%C3%A9-.html

 

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souvenirs…

Posté par bifaceb le 24 septembre 2014

notre dame travail

Notre Dame du Travail, entre Pernety et Montparnasse,

Un style, une histoire…

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des livres de longtemps

Posté par bifaceb le 19 septembre 2014

 

 

Un « défi » sur Internet demande de citer dix livres qui m’ont marqué,

Après quelques réflexions, ma contribution :

Après les livres d’enfant : Club des Cinq d’Enid Blyton, les Alice de Caroline Quine
Des livres d’aventure lus au collège, qui m’ont fait rêver, parmi lesquels :
10 000 lieues dans les airs (O Hanstein, 1931)
Et Jules Verne :  Un capitaine de quinze ans, Tarass Boulba, par exemple
Des livres lus adolescent, jeune adulte, qui m’ont ouvert sur la dureté, la complexité du monde :
Les croix de bois (Roland Dorgelès, 1919), nouvelles de la guerre de 14-18
L’établi, de Robert Linhart, court livre militant post 68
Les misérables, de Victor Hugo, L’assommoir de Zola, Le père Goriot, de Balzac, décrivant une France si proche et si lointaine,
Crime et Châtiment, de Dostoïevski, qui m’avait semblé bien long.
Sur la route de Jack Kerouac, tranche de vie étonnante, stimulante et un peu inquiétante,
Des polars : par exemple : Agatha Christie : Mort dans les nuages, Chase : Traquenards,
ou francophones : Boileau Narcejac : L’ingénieur aimait trop les chiffres, Gaston Leroux : Le mystère de la chambre jaune,
Les aventures de Sherlock Holmes, de Conan Doyle, Arsène Lupin : Le bouchon de cristal, de Maurice Leblanc,
Des romans d’espionnage : John le Carré : L’espion qui venait du froid,
un San Antonio pour la truculence, l’imagination.
Et cinq récits/ romans de grands auteurs dont l’action se déroule hors du monde occidental :
Une journée d’Ivan Denissovith, de Soljenitsyne
La cité de la joie, de Dominique Lapierre
Monsieur le consul, de Lucien Bodard
Cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez
Un titre d’Amadou Hampate Ba, par exemple Amkoullel, l’enfant Peul

Un peu plus de vingt livres et cinq remarques :
• Aucun livre marquant lu depuis vingt ans :
je vieillis, ou la littérature s’appauvrit, mais surtout je lis moins…
• Aucun livre de la pourtant si riche littérature américaine !
• Peu de classiques, je me souviens surtout des grandes pièces de théâtre (Cyrano !),
ou d’œuvres poétiques (Petits poèmes en prose !) …
et pas de BD, c’est pour une autre fois !
Il faudrait dans cette liste faire deux sous ensembles : les livres  » de la littérature », lus, ou parcourus, ou étudiés,
et les livres « coup de cœur », mes choix, qui ne figureraient pas dans le Lagarde et Michard d’aujourd’hui.
• Et puis, plus fondamentalement, ces livres ont contribué à me former : je ne serais sans doute pas tout à fait
ce que je suis devenu si je ne les avais pas lus. 

 

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