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à vos notes !

Posté par bifaceb le 2 décembre 2014

 

La ministre de l’éducation propose d’étudier la fin de la notation pour certains niveaux.

Je suis largement pour !

Jusqu’à la fin du collège, là où il s’agit de faire apprendre et maîtriser un « socle de connaissances», je suis contre les notes :une appréciation fine du degré d’acquisition des compétences et des savoirs, des lacunes, est plus importante, complétée, si nécessaire, par 4 ou 5 « lettres repère ».

Après, au lycée, on entre dans le bain du bac, puis des études supérieures, il faut se positionner par rapport aux autres et non plus seulement par rapport à soi, à son savoir, et les appréciations chiffrées deviennent plus logiques.

En effet, l’avantage, et l’inconvénient, des notes est qu’elles se moyennent et se comparent :
utile dans un esprit d’émulation, de compétition, mais plutôt inutile et nuisible autrement.

Je préférerais que le bac soit acquis sur des notes minimales sur chaque matière examinée, plutôt que sur une moyenne qui permet à des élèves nuls en orthographe, ou incapables d’une règle de trois, ou ignorant la physique newtonienne de la gravitation, ou encore ignares en biologie, pas fichus de dire quelques mots en langue étrangère, d’être bacheliers, grâce à la sacro-sainte moyenne !

Ainsi, le bac ne devrait pas être acquis sans un niveau minimum (un socle culturel et social ?) en :

  • orthographe
  • compréhension du français et expression écrites
  • compréhension du français et expression orales
  • mathématiques (calcul)
  • physique et chimie
  • informatique et technologie
  • sciences naturelles
  • histoire et géographie
  • économie et social, citoyenneté
  • langue vivante principale
  • langue vivante complémentaire
  • projet collaboratif

Douze thèmes d’utilité publique !

 

 

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justice au plus tôt…

Posté par bifaceb le 8 novembre 2014

Le monde dixit :

M. Fillon a sollicité l’Elysée pour accélérer les poursuites judiciaires contre M. Sarkozy

Le Monde.fr | 08.11.2014 à 10h45 • Mis à jour le 08.11.2014 à 11h07

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François Fillon et Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie du 8-Mai, à l’Arc de Triomphe, en 2012. |

L’ancien premier ministre, François Fillon, co-président par intérim de l’UMP, a incité le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, en juin 2014, à « taper vite » contre Nicolas Sarkozy pour accélérer les enquêtes en cours. Un enregistrement audio atteste que M. Jouyet a fait le récit de cette rencontre à deux journalistes du Monde.

Connaissant les lenteurs de la justice, les manœuvres dilatoires possibles,
Personnellement, je suis d’accord avec FF, les poursuites judiciaires sont trop longues, et si elles aboutissaient en 2016*,  cela créerait de la confusion, entre un bientôt candidat, qui créerait au complot, des français déboussolé, des médias surexcités.  Que la République juge, et que les citoyens sachent, le plus rapidement possible !

* Et encore, 2016 serait un minimum ! Foi d’avocat !

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pellerin sans bouquin

Posté par bifaceb le 8 novembre 2014

 

Dimanche, la ministre de la Culture n’avait pas réussi à citer un titre de roman de Patrick Modiano,
avec qui elle aavit déjeuné quelques jours plus tôt…

Votre livre préféré de Modiano, lui avait demandé la journaliste de Canal +: « Euh, euh… », avait-elle d’abord répondu.

« J’avoue sans aucun problème que je n’ai pas du tout le temps de lire depuis deux ans ». « Je lis beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP, mais je lis très peu », avait-elle ajouté.

http://www.lexpress.fr/culture/livre/fleur-pellerin-n-a-pas-pu-citer-un-livre-de-modiano_1615594.html

Tous, nous lisons moins: écrans, journaux, prennent sur notre temps disponible.
mais quand même, il y a des vacances, des imprévus qui permettent d’ouvrir un livre, de le finir si on l’apprécie !

En un an, j’ai lu moins d’une dizaine de livres, souvent à l’occasion de vacances,
mais je suis capable de citer ceux qui m’ont intéressé, marqué,
et même de dire ceux que je n’ai pu finir…

Je pense qu’il y a dans la réponse de la ministre de la culture un signe des temps, un tropisme générationnel.

Fleur Pellerin , 41 ans. a été en charge du numérique au gouvernement.
Le livre n’a pas pour elle l’importance qu’il revet pour ses interlocuteurs journalistes.

Elle peut rencontrer un auteur sans parler de ses livres, dire qu’elle ne lit pas de livre sans y voir malice.

Nous devons nous y habituer, sans doute.

 

 

 

 

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obama bash

Posté par bifaceb le 5 novembre 2014

 

J’ai toujours entendu dire que les élections aux USA se jouaient sur la politique intérieure et l’économie,
que les américains se contrefichaient de la politique étrangère,

d’où le fameux « it’s the economy, stupid » d’un des conseillers de Bill Clinton à un autre, lors de sa campagne.

Aujourd’hui, alors que l’économie aux USA a bien redémarré, que le chômage est à 6%, que la croissance est entre 2 et 3%,

les Démocrates, Obama, subissent une large défaite et j’entends dire que c’est du fait de Daesch, d’Ebola… je ne comprends pas.

Usure du pouvoir, certes, difficultés intérieures, impact des images du meurtre de James Foley,

je trouve toutes les explications un peu courtes, et nos médias bien peu curieux.

 

 

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patronat de combat

Posté par bifaceb le 3 novembre 2014

 

Les patrons ne sont pas cons,
c’est même pour ça qu’ils le sont, patrons !

Le « patron des patrons », Gattaz propose de faciliter le licenciement en France.

En droit, pour rompre un contrat d’une durée « illimitée », un CDI, il faut un motif.
En France, on ne peut licencier que si l’employé ne fait pas l’affaire (faute grave, inadaptation au poste,…)
ou si le poste n’est plus nécessaire à l’entreprise (réorganisation, fermeture de services ou de sites, faillite…).

Gattaz propose d’élargir. A quels cas ? Au licenciement au « délit de sale gueule » ? on n’ose le croire.
mais le licenciement pour « salaire trop élevé », on le devine.

Dans le droit français, il est interdit de licencier un salarié qui « fait le job » pour le remplacer par un autre, moins cher, sur le même job.

Mais c’est bien cela que vise le patronat,
qui a très peur que la retraite à 65 ans annoncée par la droite le conduise à garder
des seniors bien payés,
pas toujours plus productifs que les juniors, parfois moins rapides, moins efficaces ou moins motivés.
Il voudrait pouvoir les licencier,
ou baisser leur salaire fixe,
demande qui viendra certainement bientôt…

 

 

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Des bus par milliers

Posté par bifaceb le 17 octobre 2014

 

La seule mesure concrète annoncée par notre nouveau ministre de l’économie dans sa conférence de presse sur sa loi sur l’activité est la libéralisation du secteur du transport intervilles en car. Bon, cela ne semble pas vraiment à la hauteur des défis, même s’il annonce dix mille emplois à créer.

 

J’y vois pour ma part plusieurs inconvénients.

- D’abord l’aspect écologique et environnemental. Il paraît que les « nouveaux autocars » ne polluent plus, sont sobres, sans particule, etc… Je demande à voir tant l’expérience me montre que, pour convaincre, on s’accommode parfois d’un bon biais avec la réalité.
et, malgré tout, on reste dans l’accroissement de la consommation d’énergies fossiles !
en tout cas, cela signifie plus de bus sur les autoroutes, les routes, dans les villes, …
Où seront les gares routières ? quand on voit celle de la porte de Bagnolet, à Paris,
on peut être inquiet. Et il faudra investir pour les construire…

- Dix mille emplois, mais où va-t-on trouver ces chauffeurs ? Le métier de conducteur de poids lourd peinait déjà à recruter en France et le transport en commun de personnes exige un mode de vie, une hygiène de vie, qui peuvent en dissuader plus d’un. Faudra t il parler français pour être chauffeur d’un bus de transport de passagers ?
Je pense que nous allons avoir de nouveaux chauffeurs très internationaux.

-Ces autocars paieront-ils via les taxes à l’essieu ou la TIPP, des taxes municipales, leur contribution à l’investissement et l’amortissement du réseau routier qu’ils utiliseront ?

- Là où les infrastructures ferroviaires existent, sont opérationnelles, ne peut-on vraiment pas faire circuler des trains « low cost», avec un niveau de confort aligné sur celui des bus ?

- Le covoiturage se développe : mieux exploiter les flux circulant faiblement remplis sur le territoire, en faire une activité économique « normale », en matière de fiscalité et d’impôts, développer plusieurs offres de covoiturage, voilà qui me semble plus porteur qu’ajouter des bus sur nos routes et dans nos villes.

Mais évidemment, ces deux solutions : plus de train et de covoiturage ne correspondent pas au schéma voulu par la commission : il faut des compagnies capitalistes sur ce marché du transport, et non des entreprises publiques, ou de l’économie du partage. Le profit est à ce prix !

 

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Allocs rabotées

Posté par bifaceb le 17 octobre 2014

 

Le gouvernement a finalement décidé de passer un coup de rabot sur les allocations familiales, en les diminuant de 50%, voire de 75 % pour les familles gagnant plus de 6000 ou  8000 euros par mois.

Ce sont certainement des familles qui, en effet, peuvent se passer de quelques dizaines d’euros mensuels d’allocations (mais d’ailleurs, elles pourraient aussi se passer des quelques dizaines d’euros d’allocs qui leur restent), et même celles de 4000 € de revenus mensuels pourraient, etc… cet argument n’est guère convaincant.

Et, quatre raisons me font critiquer cette mesure :

- les allocations sont basées sur des cotisations proportionnelles aux salaires, les plus hauts revenus cotisent déjà plus qu’ils ne reçoivent, la redistribution est déjà en œuvre.

- les familles aisées ont déjà bien été mises à contribution depuis 2012 :
abaissements successifs du quotient familial, diminution des plafonds pour les aides à la garde d’enfants , fiscalisation de la majoration de retraite pour trois enfants, suppression de l’abattement « enfants » de l’ISF,…

- la prise en compte des revenus familiaux va inciter les couples à faire deux déclarations en cachant leur situation matrimoniale réelle, c’est peut-être un objectif caché du gouvernement, puisqu’il figure dans les recommandations d’un certain nombre de tenants de la réforme fiscale et qu’il est une des conditions de la « fusion » Impôt sur le Revenu-CSG, mais c’est une stratégie lourde de conséquences avec in fine une diminution des recettes fiscales liées à une moindre progressivité effective.
Sans compter la complexité de tout mécanisme de plafonnement basé en général sur les revenus fiscaux de l’année N-2,
et donc à modifier en fonction des évènements de la vie, avec des trop perçus, des régularisations,…
un bon coup de canif dans le « choc de simplification ».

- l’instrument normal de redistribution des revenus en France est l’impôt sur le revenu: fiscalisons les allocations familiales, comme le reste des revenus, les contribuables aisés avec famille ne seront pas satisfaits, mais cela aura le mérite de l’équité et de la simplicité.

 

Et profitons en, peut-être, pour revoir ces allocs qui démarrent au deuxième enfant,
mais ne prévoient pas de maximum, pour les lier
aux soins portés aux enfants, à la scolarité effective.

Nous pourrions aussi revoir le quotient familial et les « double demi-parts » au-delà du troisième enfant,
issus d’une politique nataliste. Je serais personnellement pour supprimer progressivement ces doublements, fixer un nombre maxi d’enfants aidés, par les allocs ou le QF : 5, 6 ? Avec l’idée que, au-delà, l’enfant est aujourd’hui un choix du couple, de la personne, dont je ne suis pas certain que la société doive l’encourager financièrement.

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équité européenne

Posté par bifaceb le 14 octobre 2014

 

 

Au Portugal,
les pensions de retraite des étrangers installés sont totalement exonérées d’impôt sur le revenu pendant 10 ans.

Bien entendu, les retraités portugais, payent, eux, leurs impôts …

 

N’est ce pas contraire au principe général de libre circulation, de non discrimination,
qui stipule qu’on ne peut traiter différemment un national d’un européen dans les pays de l’Union Européenne,
pour défavoriser, comme, ici, pour le favoriser ?

La Suisse, le Maroc et la Tunisie le font à leur manière, mais, entre pays européens, c’est privilégier la concurrence entre pays, la logique de moins disant par rapport à la coopération et l’harmonisation.

J’espère qu’un citoyen portugais attaquera cette disposition devant la cour de justice européenne !

vie au portugal impots

cette pub n’est elle pas une faute contre l’esprit européen ?

 

 

 

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De la Faute du maire à la faute de la mer

Posté par bifaceb le 9 octobre 2014

Autrefois, les permis de construire étaient instruits et accordés par l’ équipement, sous l’autorité des préfets.
Dans le cadre de la décentralisation, François Mitterrand a dévolu ce travail aux maires, donc à des élus.
Le motif était que l’Administration est un monstre froid, alors que les élus sont nécessairement plus près du peuple,
qu’un maire sait mieux qu’un fonctionnaire.

Parmi les dangers redoutés , corruption et clientélisme ont pu ici et là être démontrés, et condamnés .

A La Faute sur mer, ce qui est en cause, c’est plus simplement, plus crument,  le zèle de bâtisseur de certains maires,
l’intérêt voire la cupidité, les liens souvent étroits entre certains des adjoints et les « bétonneurs »:
promoteurs, propriétaires de terrain, entreprises de construction, commerçants…

qui ont conduit à construire sur des zones à risque des maisons dangereuses.

A La Faute, c’est l’Administration qui a fait preuve de raison et d’humanité en soulignant les risques dans certaines zones.

Ces articles de Libé disent bien l’horreur de cette nuit, racontée en peu de mots par le médecin urgentiste qui a vu se noyer devant lui quatre personnes de sa famille, puis expliquée dans ses causes par les acteurs invisibles du drame.

http://www.liberation.fr/societe/2014/09/19/ces-20-cm-qui-auraient-permis-a-mes-enfants-de-respirer_1104439

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/08/proces-xynthia-l-engeance-immobiliere_1117734?xtor=rss-450

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/07/xynthia-le-maire-depasse-joue-les-benets_1117053

Quand je lis ces extraits de l’audience, je suis d’abord remué, bouleversé, puis abasourdi, consterné,
je me crois dans un mauvais film.

Comment cela est il possible ? Comment garder la décentralisation et éviter de telles situations ?

 

 

 

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grève des pilotes AF

Posté par bifaceb le 2 octobre 2014

 

Les pilotes d’Air France on fait deux semaines de grève et repris le travail sans accord,
après avoir obtenu le retrait de Transavia Europe, mais sans toucher au potentiel de Transavia France.

Deux, ou plutôt trois remarques sur ce conflit :

- dans une négociation, une manœuvre classique pour aboutir à ses fins est l’utilisation d’un leurre.
Positionner un Transavia Europe dans un pays du Sud de l’Europe pouvait apparaître une provocation
( la filiale low cost de Lufthansa , Germanwings/Eurowings, est en Allemagne et en Suisse !)
c’était peut-être un leurre, positionné pour être retiré, à la demande des pilotes et/ou du gouvernement,
destiné à être sacrifié au développement de Transavia France, objectif primordial.

- l’autre point du conflit est que les pilotes se battaient contre la mise en place d’une échelle des salaires plus basse
pour les nouveau pilotes, les « entrants », une « échelle B » des salaires.
C’est une question de fond, délicate. Admettre deux échelles de rémunération différentes pour le même travail
heurte notre sens commun , est en contradiction avec le principe d’équité : « à travail égal, salaire égal »
crée des clivages entre « anciens » et nouveaux », « installés » et « entrants »,
mais permet de ne pas remettre en cause le niveau de vie, la qualité de vie des personnels en place, tout en s’adaptant au marché.
Bien sûr, les personnels payés sur l’échelle A craignent d’être, de gré ou de force, « détachés » ou licenciés/réembauchés sur l’échelle B.
L’échelle B est sans doute malgré tout, l’évolution la moins brutale, évitant les détours par les filialisations artificielles, les statuts d’autoentrepreneur factices. Avec toutes ses difficultés, elle doit être expliquée, et assumée vis à vis des personnels concernés,
comme de l’opinion publique, des médias qui doivent être mieux informés.

- et, bien sûr, oui, les pilotes sont très bien payés, sur des grilles qui datent d’un temps où leur travail était plus compliqué et risqué,
ils font peu d’heures, et devront accepter des évolutions, comme ils l’ont déjà fait (pilotage à 2, etc…).

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